Du fitness … à la muscu … à la scène ! Karine Siau, compétitrice Bikini Fitness au TBC.

Ce « n’était qu’une » adepte de fitness à la base et puis, il lui en a fallu plus et elle s’est lancée dans la musculation. Karine est le genre de femme que l’on aime rencontrer. Sportive et coquette, elle correspond parfaitement à l’adage « Train like a beast look like a beauty » (une fois de plus mesdames, la musculation n’est pas faite que pour les hommes).

 « Je pratique le fitness depuis que mes enfants sont entrés à la maternelle. Cela me permettait de me retrouver en tant que femme et de ne pas me renfermer dans mon rôle de maman uniquement. Le fitness c’était mon moment à moi (et ça l’est toujours d’ailleurs !). »

Le fitness « classique » ne suffisant plus, Karine décide de passer au niveau supérieur et teste des cours plus intenses.

« Je suis venue essayer les cours du matin à Xtrem Gym et je ne suis plus jamais reparti. La salle est devenue ma deuxième maison. J’y suis tous les matins avant le boulot et tous les soirs après le boulot. »

La quarantaine passée, Karine Siau participe pour la première fois à une compétition de bodybuilding. Cette belle athlète d’Xtrem Gym participe au Tahiti Body Contest.

« J’ai commencé à m’initier à la musculation il y a 2 ans pour varier un peu les plaisirs (rires). En commençant, je n’avais pas d’objectif précis. Ce n’est qu’après que j’en pratiquais pour une transformation, pour changer de corps…

Je suis toujours en admiration devant les athlètes de Bikini Fitness et j’ai voulu en être une à mon tour. Alors j’ai sauté le pas.

C’est également l’occasion de vivre une expérience familiale. Oui oui, familiale. Il y a les fit couples et il y a nous, les « Bro and Sis Fit ». Tout ça car mon petit frère a voulu s’y mettre aussi, raison de plus pour jouer le jeu. On se motive l’un l’autre, cela nous a rapproché encore plus. Donc me voilà candidate à Miss Bikini et lui à Men’s physique du TBC. »

Comme dans toute discipline sportive et comme tout challenge que l’on se fixe, Karine a rencontré des difficultés mais n’a jamais abandonné pour autant.

« Ce n’est pas toujours évident de concilier vie de famille, boulot et sport. J’ai plusieurs fois douté mais je me suis accrochée. Se lever tous les matins à 4h15 et rentrer tous les soirs vers 19h, ça fait de très longues journées éreintantes. J’ai de la chance, je n’ai pas trop à me forcer pour aller faire du sport tellement j’aime ça.

Je m’entraîne seule et j’aime beaucoup être autonome, ne dépendre de personne.

Il m’est arrivé de me sentir perdue puis une amie m’a prise sous son aile pour ma diète et mon training. Ensuite, Eric Liao a pris le relai avec ses précieux conseils de nutrition et d’entraînement mais je n’ai pas de coach attitré.

Il n’y a pas de secret, c’est littéralement « No pain, No Gain ».

Petit à petit, en voyant mon corps se transformer, j’ai repris confiance. Je me sens bien dans ma prépa.

Le cap à passer sera celui de vaincre mon côté « je n’aime pas me montrer »… J’y travaille dur en ce moment (rires). »

Des conseils ?

« Ah oui ! Si vous hésitez à sauter le pas n’hésitez plus. C’est accessible, il suffit de le vouloir très fort et d’être bien entourée. L’entourage compte beaucoup car si on a toujours des ondes positives autour de soi, on est « protégé « .

Avant tout, on doit le faire pour soi. Croyez-moi on en ressort fière de soi et c’est le plus important.

Les mots d’ordre restent « Stay focused »,on reste concentré sur notre objectif !
Il faut vivre cela comme étant une belle aventure et s’éclater le soir de la compète .
Après ben soit on se dit qu’on n’a pas fait tout ce travail pour rien et donc, on va se maintenir, ou on se lâche ! »

RR

15152290_1793911497517633_1171839756_oLe Tahiti Body Contest

Cet évènement aura lieu le samedi 17 décembre au Méridien Tahiti. Le TBC clôture ainsi la saison 2016 de bodybuilding, toutes fédérations confondues. « C’est une compétition qui a lieu chaque année. Elle est privée, c’est-à-dire que nous ne sommes pas rattachés à une fédération. Tous les athlètes peuvent s’inscrire, à condition qu’ils disposent de l’autorisation de leur fédération respective. Les inscriptions sont payantes, pour 2 500 Fcfp, et c’est ouvert à tous. » énonce Dany Gérard.

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